Bienvenue sur le blog Philippe Mailhebiau : Pensées philo-ludiques.

Chers lectrices et lecteurs, chers amis connus et inconnus,

« Pensée positive, Loi d’attraction, amélioration consciente de son existence, maîtrise de son destin… », voilà des sujets maintes fois traités mais tellement riches par l’absence de limite à leur approfondissement.

Depuis certains textes anciens contenant des préceptes dynamiques de foi, la sagesse du Tao qui responsabilise celui qui veut comprendre les lois de causes et de conséquences, les philosophes grecs qui nous ont mis sur la voie de l’Etre, les sagesses orientales, les penseurs de tous temps – je pense aux lumières de Spinoza, Thomas d’Aquin, Thomas More, Kant…, et certains auteurs contemporains remarquables de clarté de pensée et d’écriture, pléthore d’informations et d’enseignements sont offerts à notre esprit avide de savoir et de pouvoirs (la pensée et l’action sont des pouvoirs).

Nous vivons une époque formidable, folle mais formidable, où la connaissance se partage, la science passe d’hermétique à accessible, l’éducation devient possible et l’instruction disponible.

Une information, une thèse, une doctrine ne reste plus figée dans la bienséance de sa véracité ou de son erreur, elle est constamment remise en question, disséquée et améliorée, déformée, reformée puis exploitée. Une bonne idée, une découverte n’appartient plus seulement à celui qui la trouve mais à ceux qui l’exploitent et la transforment, l’utilisent et la transmettent. C’est-à-dire à tous.

Qui peut dire, aujourd’hui, qu’il est le seul à avoir pensé tel principe ou avancé telle conjecture, avoir compris telle ou telle évidence, suggéré une hypothèse inédite ? Même l’entendement le plus pertinent est influencé par ce que l’on a lu et entendu, par l’éducation reçue, le formatage de nos sociétés et l’influence d’autrui dont on ne peut objectiver l’impact réel. Enfin, une découverte ne se fait pas de manière isolée ni en un seul lieu, elle est vivante, dynamique, globale et donc collective.

Le sens du blog : le partage.

Je lis et j’écris. J’apprends (le plus possible) et j’enseigne (un petit peu). J’ai beaucoup parlé aussi, dans le passé, donnant de nombreuses conférences soit sur mon métier – l’Aromathérapie -, soit sur le sens de la vie, ou du moins ce que j’en percevais. Je pense avoir transmis plus d’optimisme que de doute, apporté plus d’espoir que d’inquiétudes, proposé plus d’idées constructives que soutenu de mensonges involontaires.

Cette propension à l’éloquence, avec son inévitable cortège d’exubérance dans la forme et d’erreurs dans le fond, était teintée d’un rien de trop de passion nuisant à la tempérance. Ah, la folie des certitudes ! Elle n’a d’égale que leur incongruité. C’est souvent le propre, et le défaut, des idéalistes. Mais que serait une jeunesse sans idéaux, sans rêves, sans utopies ? Il est un temps des croyances et des certitudes, un autre des convictions, il en est un des doutes et de la raison. Ils ne se combattent pas (le temps ne se ment jamais à lui-même), ils se complètent, s’enrichissent mutuellement. Je pense qu’il faut rester fidèle en esprit à ce que l’on est, fruit de ce que l’on fut, mais rester fidèle à ses opinions reviendrait à les maintenir dans un inévitable archaïsme ; refuser de les voir évoluer, de les voir mourir pour renaître de leurs cendres ne serait guère un gage d’ouverture d’esprit. Je suis donc « satisfait » de ne pas être tombé dans le piège de l’autosatisfaction.

Au fil des années, j’ai appris à élever mon point de vue, ce qui me fit changer d’opinion et relativiser mon avis ; j’ai appris à aimer le doute et à me détourner des certitudes, à ne plus confondre mes idéaux personnels avec un idéal de vie. Privilège de l’âge, vendanges d’automne dont on tire le bon vin.

Randolph Bourne disait avec pertinence qu’un homme qui n’est pas idéaliste à vingt ans est un homme sans cœur, celui qui l’est encore à quarante est un homme sans tête. A soixante, je commence à faire la part des choses, et veut agir en fonction.
Au fil de mes pérégrinations mentales et spirituelles, j’ai compris qu’il est des natures communicatives, des besoins de partage, des envies d’offrir, et qu’il serait vain, et néfaste sans doute, de les refouler. On le fait donc différemment, discrètement ; humblement dirais-je.

On ne cherche plus à convaincre, on propose, on n’affirme pas, on suggère. De toute manière, à trop vouloir convaincre on ne prouve rien, et à trop vouloir prouver, on ne convainc personne. Mais ce n’est pas une raison pour se taire ; Sophocle disait que celui qui ne craint pas d’agir ne craint pas de parler.

L’axe du blog.

La positivité. Son expression au travers de ce que je considère comme juste et vrai (je parle de véracité, non de vérité, je tiens à la nuance), de ce que j’ai expérimenté, de ce que je regarde comme utile à beaucoup. Mon expérience est riche de son incomplétude et de la conscience de ce fait.

Même à mon âge, et jusqu’au dernier instant, le chemin parcouru est infime par rapport à ce qu’il me reste à parcourir, mais il n’est pas insignifiant pour autant. Il est même significatif, en tant qu’expression d’une vie d’interrogations pertinentes, de recherches enthousiastes, d’écoutes attentives et, surtout, de gratitude pour ce que la vie m’a offert.

Il y a trop de personnes qui, malgré les moyens à leur disposition et leurs capacités intrinsèques, ne les voient guère et ne peuvent donc les exploiter. Aussi passent-elles à côté de leur épanouissement, de leur réussite personnelle et, n’ayons pas peur des mots, de leur bonheur. Il suffit, parfois, de porter une lumière dans un coin d’ombre pour que l’évidence apparaisse et que la confiance en soi renaisse. C’est ce que je veux faire, ce que je fais depuis toujours. La forme change, le fond demeure, gage de sincérité.

J’ai reçu, je redonne. Je récolte, je distribue ; il y a toujours trop, et donc assez pour tous. L’abondance personnelle serait pathologie de l’âme si elle n’était partagée.

Voici donc mes réflexions et pensées philo-ludiques, interprétation de ce que j’ai – ou pense avoir – découvert, de ce que j’ai lu, de ce que j’ai compris après une mise en pratique souvent spontanée (question de nature), parfois obligée (question de volonté).

Pourquoi des pensées « philo-ludiques » ?

« Philosophie », Philos Sophia, l’amour de la sagesse ; cela ne signifie pas que l’on soit sage, sinon l’on se prendrait de passion pour soi-même. Narcissisme intellectuel, onanisme spirituel ; dérision des pédants. Mais qu’il est bon et joyeux de chercher, constamment, sans relâche, et de parfois trouver quelques pépites d’intelligence et de bon sens. Joyeux, c’est bien le mot, raison pour laquelle j’ajoute au préfixe philo l’adjectif ludique. La « vérité » que les philosophes cherchent et que les religieux détiennent perd de sa superbe et se révèle un artifice lorsque l’on en parle de manière ludique. La vie n’est-elle pas un jeu ? Pas toujours drôle, sans doute, un jeu de dupes souvent, mais c’est un jeu de rôles ; celui qui y tient sa place et garde le sourire, même lorsqu’il s’agit d’un drame, s’octroie le droit de réécrire la pièce.

C’est ce que je vous propose. Soyez le maître du jeu, l’écrivain libre devant les pages blanches de vos lendemains, le compositeur de la partition que vous devez jouer. Les suggestions qui suivent sont des règles de jeu qu’il vous reste à définir, des plumes neuves et de multiples instruments. A vous de vous en servir à votre convenance, avec la spontanéité que suggère la prise de risque dépendant de la confiance que vous pouvez avoir en vous-même.

Pour une Positivité constructive,

Philippe Mailhebiau

[message_box title= » » color= »white »]Aromatologue, spécialiste des Huiles Essentielles (visitez www.aromanet.com et www.cuisine-aromatique.com), Philippe Mailhebiau s’est consacré depuis le début des années 80 au développement de l’Aromathérapie ; il est le créateur d’une centaine de traitements et produits de soins exploités par différents laboratoires, des références d’assurance-qualité HEBBD, EOBBD et du concept de la Caractérologie des Essences.

Il considère que la Santé, selon une approche holistique, est un Tout complexe mais cohérent qui relève d’une bonne gestion des paramètres physiologiques, psychiques et environnementaux. Aussi, d’une manière éclectique et personnelle, traite-t-il dans ses différents blogs de santé physique et psychosomatique (« la Nouvelle Aromathérapie »), d’alimentation et de plaisirs des sens (« la Cuisine Aromatique ») et de Bien-être personnel, lequel ne s’exprime pleinement que lorsqu’il est partagé (« la Positivité Constructive »).[/message_box]

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